Panneau STOP : arrêt obligatoire et conséquences
Mis à jour le 5 août 2026 · Temps de lecture : 4 min
Sommaire
À une intersection, ralentir fortement ne remplace pas l’arrêt exigé par un panneau STOP. Cette règle reste applicable lorsque la circulation est faible, que la visibilité paraît bonne ou qu’aucun véhicule ne semble approcher.
Comprendre la différence entre l’infraction, ses conséquences sur les points et une éventuelle suspension permet d’éviter les confusions. AVEKS Groupe présente les repères essentiels, sans remplacer l’examen individuel de votre situation par l’administration ou un professionnel du droit.
Où et comment marquer l’arrêt au STOP ?
Le panneau STOP impose de s’immobiliser complètement à la limite de la chaussée abordée. Lorsqu’une ligne d’arrêt est matérialisée, elle indique l’endroit où vous devez vous arrêter. Un passage à très faible vitesse, parfois appelé « stop glissé », ne satisfait pas cette obligation. Après l’arrêt, le conducteur doit céder le passage aux véhicules circulant sur la route abordée et ne s’engager que lorsqu’il peut le faire sans danger.
Lorsque la visibilité est insuffisante depuis la ligne, commencez par respecter l’arrêt à son emplacement. Vous pouvez ensuite avancer prudemment pour observer la circulation, sans imposer votre passage ni créer de danger. La réglementation ne fixe pas un nombre universel de secondes à compter : c’est l’immobilisation effective qui compte. Une nouvelle immobilisation peut être nécessaire si les conditions ne permettent toujours pas de s’engager en sécurité.
Quels risques pour les points et le permis ?
Le non-respect de l’arrêt au STOP constitue une contravention de quatrième classe. L’amende forfaitaire est de 135 euros et l’infraction entraîne le retrait de quatre points lorsque les conditions légales de ce retrait sont réunies. Une suspension judiciaire du permis, pouvant aller jusqu’à trois ans, fait également partie des peines complémentaires prévues. Elle ne doit pas être présentée comme une conséquence automatique de chaque verbalisation pour cette infraction.
Le retrait de points n’intervient pas nécessairement le jour du contrôle. Il dépend notamment de l’établissement définitif de l’infraction selon les mécanismes prévus par la loi. Avec un capital de points réduit, quatre points peuvent avoir des conséquences importantes sur la validité du permis. Pour connaître votre situation, distinguez toujours l’avis de contravention, les informations relatives aux points et toute décision distincte concernant votre droit de conduire.
Une verbalisation impose-t-elle un test psychotechnique ?
Une amende pour un STOP non respecté ne déclenche pas, à elle seule, l’obligation de passer un examen psychotechnique. Cette obligation dépend de la situation du permis. Elle concerne notamment les suspensions d’une durée de six mois ou plus, ainsi que les démarches après une annulation ou une invalidation. Des examens complémentaires peuvent également être prescrits dans le cadre du contrôle médical, selon l’évaluation de votre situation individuelle.
Lorsqu’un test est requis, il s’inscrit dans un parcours qui comprend aussi un contrôle médical auprès du médecin agréé ou de la commission médicale compétente. Un avis psychotechnique favorable ne permet pas, à lui seul, de reprendre le volant. Il faut respecter la décision concernant le permis, obtenir les avis nécessaires et effectuer les démarches administratives applicables, notamment sur l’ANTS lorsque votre procédure le prévoit expressément.
Organiser un examen avec AVEKS Groupe
Chez AVEKS Groupe, le test psychotechnique du permis de conduire coûte 120 euros et dure environ 30 minutes. Il est réalisé par un psychologue habilité. Le résultat et le CERFA sont remis immédiatement à l’issue du rendez-vous. Cette remise de documents ne remplace toutefois pas l’avis d’aptitude du médecin agréé ou de la commission médicale, ni les décisions administratives nécessaires à la reprise éventuelle de la conduite.
AVEKS Groupe dispose de centres partout en France et propose des rendez-vous sept jours sur sept, de 7 h à 22 h. Le paiement est possible par carte bancaire ou Klarna. Avant de réserver, consultez la décision reçue et les consignes de votre préfecture pour identifier le parcours adapté. L’objectif est de réaliser l’évaluation requise dans de bonnes conditions, sans promesse de réussite ni de restitution du permis.
Questions fréquentes
Faut-il rester arrêté trois secondes à un STOP ?
La réglementation impose un arrêt complet, mais ne fixe pas une durée générale de trois secondes. Vous devez ensuite céder le passage et attendre de pouvoir vous engager sans danger.
Un retrait de quatre points impose-t-il automatiquement un test ?
Non. Le retrait de points, à lui seul, ne crée pas cette obligation. Un test peut devenir nécessaire selon la situation du permis, notamment en cas d’invalidation ou de suspension d’au moins six mois.
Test psychotechnique du permis — 120 €
AVEKS Groupe, plateforme de santé pluridisciplinaire enregistrée en préfecture. Rendez-vous 7j/7 de 7h00 à 22h00, CERFA et résultats remis immédiatement.
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